NOUS N’AVONS PAS A ETRE FIERS….

Publié le par Patrick LEBORGNE

NOUS N’AVONS PAS A ETRE FIERS….

 


Que l’on soit salariés, fonctionnaires, agents publics, chômeurs, Rmistes, retraités ou en formation nous n’avons pas à être fier de la journée de mercredi dernier. Que se passait-il passé le 3 décembre 2008 ? Je suis à la limite de la dépression rien que de le rappeler, mercredi dernier les salariés devaient choisir leurs représentants aux Conseils de Prud’hommes.

 

75% des salariés ne se sont pas déplacés voter ! L’abstention a encore gagné du terrain par rapport à 2002.

 

On pourra rejeter la faute sur l’organisation, sur l’éloignement des bureaux de votes des lieux de travail, la complexité du vote par internet, le manque de débats audiovisuels, l’interdiction de certains employeurs…. Chacun à ses motivations pour ne pas s’être déplacé.

 

LES CONSEQUENCES

 

Poursuite de la politique à la Thatcher et Reagan, choix économiques éculés qui aggravent la crise économique actuelle, paupérisent le salariat et que le gouvernement veut amplifier. Avec une différence, Thatcher a trouvé sur sa route les Trade Union et les syndicats de mineurs (ils s’opposèrent énergiquement et ont quand même perdu, alors que le rapport de force leur était favorable au milieu des années 80)

Ces résultats, c’est un chèque en bois de plus à Sakozy pour le détricotage du code du travail, pour la casse de notre protection sociale… la facture sera un fois de plus pour les plus humbles !

 

LES ORGANISATIONS SYNDICALES

 

Chacune y va de son analyse, ce n’est pas une élection qui nous est favorable, nous progressons, les syndicats revendicatifs gagnent du terrain…. J’ai tout lu, tout entendu et je ne partage aucune de ces analyses.

 

Je constate simplement que mon précédent article tient toute sa place. Il est temps que nos dirigeants syndicaux comprennent que le regroupement des forces est facteur de réussites revendicatives. Sinon, nous serons toujours amener à nous battre contre des reculs et plus jamais pour conquérir des avancées sociales.

 

Je voudrai également que nos dirigeants syndicaux comprennes que ce qui divise est bien souvent moins important que ce qui rassemble. Alors à quand une force syndicale de plus de 2 millions de d’adhérents en France, ce n’est pas être utopique que de le vouloir !

 

 

Patrick LEBORGNE le 6/12/2008

Publié dans capagauche35

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