SCENES DE LA VIE QUOTIDIENNE...

Publié le par Patrick LEBORGNE

Le 18 mars 2011

 

Patrick LEBORGNE

 

 

 

SCENES DE LA VIE QUOTIDIENNE

 

Ce matin à 8h10, rue Gustave Charpentier à Rennes au pied d'un immeuble HLM j'ai vu deux gardiens de la police municipale en action de prévention des risques majeurs, au moins les rennais pourront dormir tranquille ce soir !

 

Peu habitué à voir ces collègues de bon matin en action, j'ai souhaité connaître le fond exact de la mission du jour. Il s'agissait de marquer au sol des véhicules, en bon état général, qui ne circulent pas. En effet, toute voiture doit être déplacée tous les sept jours minimum.  Je m'incline la loi est la loi, et le code de la route encore plus. En outre nous devons faire disparaître du paysage urbain toutes les voitures ventouses.

 

Oui, mais voilà, j'habite ce quartier depuis janvier 2010, j'ai eu le temps d'observer le comportement des voisins et surtout leur niveau de vie, leurs types d'activités … Je constate que beaucoup de propriétaires de ces voitures ventouses n'ont que quelques euros par mois pour mettre de l'essence et  que leur automobile ne sert que deux à trois fois pour les courses à Leader Prince ou LDL.

 

Je rappelle que ces gens d'en bas représentaient notre électorat dans les années 80-90. En outre, il nous est pratiquement interdit de rouler en ville aujourd'hui. Les consignes de la municipalité sont : "utilisation des transports en commun". Quand on n'a pas de garage, que fait-on de sa voiture?

 

J'interviens sur le sujet car j'ai interpellé ces deux agents, leur ai expliqué que j'allais laisser ma voiture en bas de chez moi tout le mois d'août et que je ne l'utilisais que deux fois par mois. La réponse fut sans ambigüité une voiture doit être déplacée tous les sept jours.

 

Par contre en matière de propreté et de pollution visuelle je n'ai jamais constaté d'intervention de la police municipale pour des jets de cannettes de bière ou de crachats sur la voie publique.

 

A noter également que j'ai fait un signalement oral  fin janvier, pour une épave de vélo qui se trouve attachée à un poteau à l'angle de la rue de la Marbaudais/Allée de Maurepas. Le cadre de vélo hier midi était toujours attaché à son poteau. En matière de pollution visuelle, on peut mieux faire, à moins qu'à Rennes il existe plusieurs types d'épaves !

 

 

Bonne journée quand même.

Publié dans capagauche35

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