DEBAT
Ci-joint un texte de Luc DOUILLARD de CFDT reconstuction qui ouvre le débat sur l'avenir du syndicalisme. Quel syndicalisme, pour quel paritarisme ?
Et si Sarko avait acheté les syndicats ? (document).
Et si Sarko avait acheté les syndicats ? (document).
En pleine tourmente sociale depuis 48 heures, on a beau lire les journaux dans tous les sens, aucun d’entre eux n’indique que le président Sarkozy aurait proposé des accords secrets aux directions syndicales, en ce qui concerne leurs avantages matériels intérieurs et leurs perspectives de professionnalisation accentuée de la fonction de responsable syndical (tentation suicidaire pour le syndicalisme français, déjà inaugurée par les lois Auroux de Mitterrand, il y a 25 ans déjà.)
Mais peut-être que le coin du voile a été légèrement soulevé par ce bref et discret encadré du journal « Libération » daté de ce matin mercredi 19 septembre (page 4, en bas de la colonne de gauche) :
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Réactions syndicales (…)
« On est ravi que le président de la république s’engage à une réforme de la représentativité et du financement des syndicats alors que les partenaires sociaux n’étaient pas très allants ». Alain OLLIVE de l’Union nationale des syndicats autonomes, UNSA, très présent dans les branches aux régimes spéciaux.
Réactions syndicales (…)
« On est ravi que le président de la république s’engage à une réforme de la représentativité et du financement des syndicats alors que les partenaires sociaux n’étaient pas très allants ». Alain OLLIVE de l’Union nationale des syndicats autonomes, UNSA, très présent dans les branches aux régimes spéciaux.
------------------------------------------------------------------------ (Fin de citation intégrale de « Libération »)
Ah bon, et qu’est-ce que Sarkozy a pu promettre discrètement aux autres syndicats ? Des bonbons ? Des heures de décharge ? Des places dans les organismes de gestion de retraites par capitalisation ?
( Nota : L’UNSA fédère plusieurs syndicats catégoriels, comme des policiers républicains, des cheminots, etc, et notamment ce qui restait de la FEN, Fédération de l’Education nationale, à direction PS, après le départ des autres sensibilités de ce syndicat vers la FSU.)
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