l'UMP EN FLAGRANT DELIT DE MENSONGE

Si l'on en croit l'information suivante Messieurs Fillon - Sarkozy - Raffarin -de Villepin et consorts VOUS MENTENT ENCORE UNE FOIS. En surfant sur le site sauvegarde des retraites je suis tombé sur le billet suivant que je ne signerai pas sur la forme :
LE BILLET DE SAUVEGARDE RETRAITES
Retraites de la Banque de France : halte à la désinformation !
Retraites de la Banque de France : halte à la désinformation !
Rappelez-vous, fin 2006, les medias faisaient leurs gros titres sur la réforme
des retraites très privilégiées de la Banque de France : « Finies les retraites
spéciales de la Banque de France », « Les retraites de la Banque de France
alignées sur celles des fonctionnaires », c'est « la fin du privilège », « les
bénévolences sont supprimées »?
des retraites très privilégiées de la Banque de France : « Finies les retraites
spéciales de la Banque de France », « Les retraites de la Banque de France
alignées sur celles des fonctionnaires », c'est « la fin du privilège », « les
bénévolences sont supprimées »?
Le tout prévu pour le? 1er avril 2007.
Or, il s'agit, ni plus ni moins, d'une mauvaise blague. L'accord signé par la
direction a été donnant-donnant ou « gagnant-gagnant », pour reprendre les
termes de certains syndicats qui, en interne, ne cachaient pas leur joie.
direction a été donnant-donnant ou « gagnant-gagnant », pour reprendre les
termes de certains syndicats qui, en interne, ne cachaient pas leur joie.
Jugez plutôt* :
les employés de la Banque de France devront, effectivement, valider
160 trimestres au lieu de 150 pour percevoir une retraite à taux plein
160 trimestres au lieu de 150 pour percevoir une retraite à taux plein
· Mais, pour contourner la règle, chacun a obtenu un prêt à taux zéro
pour racheter les trimestres manquants et l'octroi d?une indemnité
« compensatrice » pour le financer !
pour racheter les trimestres manquants et l'octroi d?une indemnité
« compensatrice » pour le financer !
· les fameuses bénévolences et autres spécialités maison, qui gonflent les
retraites de 40 %, vont disparaître pour mieux réapparaître ! Elles
seront simplement intégrées dans la pension de base qui, du même
coup, va crever les plafonds.
retraites de 40 %, vont disparaître pour mieux réapparaître ! Elles
seront simplement intégrées dans la pension de base qui, du même
coup, va crever les plafonds.
· les hausses de cotisation vieillesse, comme, précédemment, pour EDF,
GDF ou la RATP, seront entièrement compensées par des
augmentations de traitement.
GDF ou la RATP, seront entièrement compensées par des
augmentations de traitement.
Dans ces conditions, on comprend mieux les propos du SNABF, syndicat
majoritaire à la Banque de France à la sortie des négociations : « Ni victoire, ni défaite mais la préservation des intérêts fondamentaux du personnel ».
majoritaire à la Banque de France à la sortie des négociations : « Ni victoire, ni défaite mais la préservation des intérêts fondamentaux du personnel ».
Et, le pire, c'est que les employés de la Banque de France ont obtenu, par
un engagement écrit de l'Etat, d'être, comme en 1993 (loi Balladur) et 2003 (loi Fillon), totalement épargnés par la prochaine réforme des retraites prévue en 2008 ! (et pour les autres régimes quelles propositions des libéraux?)
un engagement écrit de l'Etat, d'être, comme en 1993 (loi Balladur) et 2003 (loi Fillon), totalement épargnés par la prochaine réforme des retraites prévue en 2008 ! (et pour les autres régimes quelles propositions des libéraux?)
Dans ces conditions, comment ose-t-on encore nous faire croire que la réforme des régimes spéciaux est en marche ?
Déléguée Générale
Marie-Laure Dufrêche
COMMENTAIRES :
Je ne porte pas de jugement sur l?accord en lui-même, pour cela il faut être salarié de l'entreprise ou en contact avec les organisations syndicales de celle-ci. Ce qui n'est pas mon cas.
Cependant je m'interroge sur les déclarations de Fillon qui nous explique sans cesse qu'il faut cesser tous privilèges en matière de retraites et revenir sur les avantages des régimes spéciaux. Alors que la Banque de France vient de voir transformer le sien sans changement de fond, sauf pour les nouveaux embauchés qui devront travailler plus longtemps, mais conserveront leurs bénévolences.
C'est pourquoi les salariés qui ne sont pas des gogos feront confiance au PS en avril et mai prochain. Car pour nous il ne s'agit pas de diviser mais de rassembler les salariés sur un projet commun en matière de retraites qui prenne en compte une égalité d'accès à des pensions correctes ainsi que la pénébilité du travail pour un départ anticipé

Patrick LEBORGNE
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