DECLARATION d'ANDRE DAGUIN PATRON DE L'HOTELLERIE
Déclaration d’André Daguin patron de l’hotellerie
Devant le Medef à jouy en josas le 31 août 2004
L’avant veille de l’assassinat de deux inspecteurs du travail
Incroyable mais vrai !
"Vous devez être ceux qui menacent, pas ceux qui sont menacés. Vos dents doivent rayer le parquet. L’indulgence est comme la pitié, elle vous déshonore et elle déshonore aussi ceux qui en bénéficient. La société a besoin de durs, pas de mous. L’ennui, c’est qu’il y en a beaucoup, des mous, beaucoup trop. Il faut arrêter de reculer le moment de l’effort. Ne soyez pas indulgents avec vos salariés. Il y a tout plein de bac + 12 qui sont infoutus de travailler, ils ne sont même pas capables de trouver un balai pour faire le ménage. Quand on doit licencier quelqu’un, il ne faut pas cacher la vérité. Vous savez, c’est aussi difficile pour celui qui coupe que pour celui qui est coupé. Moi, je préfère les assassins aux escrocs : les escrocs, les gens les trouvent sympas. Les assassins, non, évidemment ; mais pourtant, ils ont un grand mérite, c’est de ne pas être hypocrites".
Nous avons là un aperçu du vrai visage du MEDEF, mes remerciements à Gérard Filoche pour ce rappel.